Bar-Tabac: terrasses chauffées … et campagne municipale

Bar-Tabac: terrasses chauffées ... et campagne municipale

Après l'interdiction du chauffage des terrasses, décidée à Rennes (voir 3 décembre 2019 et 3 janvier 2020), certains candidats environnementaux aux élus municipaux s'engagent dans une campagne électorale. Problème: c'est aussi un problème économique, rappelle certains responsables municipaux.

Le point en elle libérer.

•• À Nantes, responsable de la liste environnementale, Julie Laernoes, estime que l'interdiction des braseros, cuisinières à gaz, parasols chauffants et autres pentes infrarouges " va dans le sens de l'histoire », Alors que la maire du PS au départ, Johanna Rolland, qui accueille les militants écologistes sur sa liste, est plus prudente.

Le projet Nancy Citizen Ecology, également soutenu par EE-LV, promet également la fin des terrasses chauffées, sauf que le maire, Laurent Hénart (mouvement radical), refuse de prendre une telle décision malgré sa volonté "d'accélérer la transition écologique".

Ainsi, depuis le début du mois, les responsables municipaux et les candidats à l'écologie sont invités à se positionner. Beaucoup disent s'inquiéter du sujet, affirmant y penser. Mais la plupart d'entre eux restent cool et se cachent derrière besoin de consultation avec des professionnels. Comme à Bordeaux, Lille, Toulouse, Angers et même Paris (voir 12 décembre 2019).

•• S'il est écologique, l'engagement est économiquement. " Sur les 38800 points d'eau (hors hôtels, restaurants, discothèques, ndlr) en France, un bon tiers dispose d'une terrasse chauffée & # 39; figure Laurent Lutse, président des "cafés, brasseries et quartiers de nuit" de l'Union des métiers et de l'hôtellerie (Umih).

Depuis l'interdiction de fumer dans tous les lieux publics en 2008, les cafetières ont investi dans différents poêles afin de ne pas perdre leur clientèle de fumeurs. C’est pourquoi les terrasses comptent souvent pour & # 39; 30% à 50% des ventes "Depuis une succursale, selon Laurent Lutse.

•• S'il y a une interdiction, elle devrait être uniforme, répandu, pour éviter la concurrence avec le café adjacent. C'est le cas à Rennes, où " il y a eu trois ans de discussions avec des professionnels, qui ont finalement soutenu la mesure Laurent Lutse s'en souvient. Il dit qu'il est ouvert à & # 39; consultation locale "Et" études sérieuses "Par d'autres moyens pour rester au chaud à l'extérieur, comme" braseros ou plaids en bois "

•• du ressources … qui semblent faire l'unanimité. Thierry Salomon (société d'énergie et co-auteur du scénario & quot; negaWatt & quot;) pense que les cafetières & quot; pour se couvrir avec l'argent qu'ils ne dépenseront plus en impôts "Avoir le droit de s'équiper de radiateurs.

A Nantes, Julie Laernoes propose également & # 39; plaids, couvertures … D'autres villes l'ont fait et les terrasses sont animées "C'est le cas à Thonon-les-Bains (Haute-Savoie), où les équipements de chauffage sont interdits depuis 2012, et dans plusieurs pays européens.

A Nancy, le candidat vert, Laurent Watrin, propose la même solution, même si cela signifie que nous devons aider les cafetières dans ce sens. Et promet, s'il est choisi, d'élargir le reflet à d'autres "aberrations", comme les veilleuses des fenêtres. Pas de quoi déplaire à l'Umih qui, comme Thierry Salomon, dénonce le gaspillage d'énergie des écrans de publicité vidéo ou des entrées de magasins toujours ouvertes.

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Source : www.lemondedutabac.com