"En France comme dans l'UE, les cigarettes électroniques ne sont pas des" produits du tabac "!" (France Vapotage)

Chine: suspension de la vente en ligne de produits de vaporisation

France Vapotage (voir 26 mai) vient de publier un communiqué de presse, que nous acceptons pleinement.

C'était la semaine dernière Commission européenne peut réviser la directive sur les accises pour le tabac (voir le 2 juin 2020). Et pour la première fois, elle suggère d'élargir son champ d'application aux produits de vapotage, même s'ils ne contiennent pas de tabac. France vapotage maintenir l'amalgame alarmé à travers cette approche et son impact sur le secteur, que ce soit au niveau des lois et règlements ou par rapport aux plus de 3 millions de vapoteurs français qui ont trouvé une alternative fiable à leur pratique de la cigarette électronique.

•• La cigarette électronique ne contient pas de tabac!

Il y a un Aérosol de liquide chauffétandis que la cigarette "classique" émet fumée de la combustion du tabac. Comme le montrent les études scientifiques sur lesquelles repose Public Health England, La vapeur de la cigarette électronique contient 95% moins de substances nocives que la fumée de la cigarette de tabac.

Afin de maintenir la confusion entre "vapoter" et "fumer", vapoter et fumer, cigarette électronique et cigarette de tabac, vous devez l'ignorer différences fondamentales entre deux produits et deux pratiques.

Cette mauvaise interprétation absolue et persistante contribue à Confusion des consommateurs actuels ou potentiels, 57% des Français interrogés (49% des fumeurs) se considèrent mal informés sur la cigarette électronique et la jugent appropriée lLes autorités ne remplissent pas adéquatement leur rôle d'information sur la cigarette électronique (77%).

•• Confusion qui nuit aux efforts de santé publique

Selon l'état actuel des connaissances scientifiques, le vapotage est sans doute moins nocif que le tabagisme. Certes, des études complémentaires doivent être menées, notamment épidémiologiques à fortes cohortes, pour clarifier les effets des vapeurs sur la santé des consommateurs et de leur environnement, notamment à long terme. Mais Le vapotage reste une pratique alternative à l'usage du tabac qui devrait être promue dans une stratégie de réduction des risques.

La cigarette électronique continue est l'agent fumant le plus efficace et le plus couramment utilisé pour réduire ou arrêter de fumer. L'Académie nationale de médecine invite également les fumeurs à ne pas hésiter et à aller à la vapeur.

Alors que le marché des cigarettes électroniques en France a connu une forte croissance en quelques années avec plus de 3 millions de consommateurs aujourd'hui, France Vapotage se souvient que les fumeurs adultes qui tentent de s'arrêter n'en ont pas besoin. On joue avec les peurs et multiplie les polémiques. La forte prévalence du tabagisme en France nécessite des réponses pragmatiques où la cause, le tabac, ne peut pas être mise dans le même panier qu'une des solutions tangibles, le vapotage.

En général, la France veut du vapotage plus de modération et de raison dans les débats sur la cigarette électronique. Elle regrette la multiplication des communications déclenchant la peur, alarmantes, souvent contradictoires, parfois complètement excentriques sur ce produit. Les amalgames et les fausses informations en circulation sont autant de coups portés aux efforts de nombreux fumeurs pour arrêter de fumer et aux acteurs de santé publique de réduire le tabagisme en France et à l'étranger. La dernière campagne de l'OMS à l'occasion de la Journée mondiale sans tabac est aussi choquante que caricaturale.

Toutes ces communications créent et entretiennent des doutes dans l'esprit des fumeurs. Ils affaiblissent une alternative au tabac qui s'est avérée efficace.

•• Pour un cadre juridique adapté et dédié

France Vapotage demande que le vapotage bénéficie d'un cadre juridique adapté depuis sa création. Remettre en question et rejeter cette approche signifie accepter le terme «autres produits du tabac» pour les produits de vapotage, maintenir la confusion avec le tabac et augmenter les risques économiques et fiscaux pour le secteur du vapotage.

Pour cette raison, nous exigeons que les cigarettes électroniques soient traitées comme un produit distinct dans toutes les réglementations pertinentes en les décorrélant clairement des produits du tabac afin qu'elles puissent bénéficier d'une réglementation adaptée à leurs besoins. nettoyer. En particulier, nous nous attendons à ce que cette différenciation soit au centre de la future révision de la directive sur les produits du tabac (directive 2014/40 / UE).

L'association des industriels renouvelle sa demande aux autorités de travailler avec les professionnels du secteur pour mieux accompagner les consommateurs actuels et potentiels face aux demandes suivantes:

• • Création d'un cadre juridique clair et approprié pour tous les produits et e-liquides vendus en France;

• • Maintenir l'attractivité associée au coût de vaporisation des produits et donc leur nette différenciation avec les produits du tabac, qui sont notamment soumis à certaines taxes (accises); début Campagnes de sensibilisation du public cigarettes électroniques chez les fumeurs adultes et campagnes d'information du public sur le vapotage et ses pratiques auprès des consommateurs;

• • Nouvelles phares Études sur l'utilisation et la pratique des cigarettes électroniques et leurs éventuelles conséquences à long terme sur la santé.

Source : www.lemondedutabac.com