Vapotage: Ce monde dans lequel nous jouons a peur

Vapotage: Ce monde dans lequel nous jouons a peur

Ce n’est pas nouveau, mais c’est un fait que la prépondérance des réseaux sociaux dans l’obtention d’informations sur chaque individu entraîne une grande confusion dans l’esprit des gens.

Les faits ne sont pas hiérarchiques entre l'important et les accessoires. Les émotions et les effets du sensationnel l'emportent sur le simple sens critique et sur la nécessité d'une analyse approfondie.

•• Toute cette frénésie médiatique concernant une poignée d’affaires dramatiques d’abus de cigarettes électroniques sur le marché américain, qui s’est mobilisée auprès du président Trump (voir des 25 et 9 août). 10 et 14 septembre).

Depuis lors, nous avons été récompensés par une vague de non-sens sur la cigarette électronique exprimée par des ignorants en la matière: " attention, on ne sait pas où on va … »« vite il faut sur-réglementer et interdire … "

•• Et le tabagisme qui pose des questions et qui professionnel Qui travaille dur sur de nouveaux produits moins nocifs? Nous ne lui demandons pas de conseils?

S'il pouvait se souvenir d'au moins deux choses, cette confusion:

La vapeur générée par la cigarette électronique contient 95% moins de substances toxiques que la fumée de cigarette ;

Santé publique France On estime qu'entre 2010 et 2017, 700 000 fumeurs auraient pu arrêter la cigarette électronique tous les jours (voir Lettre du 28 mai).

Mieux vaut une science qui progresse dans le doute qu'un obscurantisme qui se nourrit d'émotions artificielles.

Source : www.lemondedutabac.com