Vapotage: étiquetage et emballage des e-liquides sous la loupe de la DGCCRF

Vapotage: étiquetage et emballage des e-liquides sous la loupe de la DGCCRF

Une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression et de la prévention des fraudes (DGCCRF) – mise en ligne à la hâte … – montre que l'étiquetage et l'emballage des bouteilles de liquide électronique sont encore trop souvent non conformes à la réglementation, trahissent QueChoisir, À sa manière.

Les premières données présentées remontent à 2017 : La DGCCRF a analysé 74 échantillons de flacons – parmi 1 000 références contrôlées – et a constaté que l'étiquetage et l'emballage étaient corrects non conforme à 45% cas enquêtés. Lors d'une enquête similaire réalisée en 2014, 90% des 135 échantillons de fluide prélevés et analysés se sont révélés non conformes (voir le 1 er octobre 2015).

•• La majorité des lacunes dans les échantillons examinés en 2017 (la moitié des 45%) concernaient laEtiquetage obligatoire des dangers en présence de nicotine : soit un pictogramme d’avertissement de liquide moins concentré, soit un pictogramme de danger dépassant un certain seuil.

de la erreur de classification La lutte contre la fraude a également entraîné une réduction de la nicotine dans 21% des cas contrôlés. Enfin, ces contrôles ont montré que dans 1 cas sur 5, la teneur en nicotine était différente de celle indiquée, sans savoir exactement quelle était la différence.

Les anomalies observées ont conduit à des avertissements, à une police administrative et, plus rarement, à des protocoles.

•• Le nombre de 2018 Une enquête plus vaste comprenait le contrôle des liquides dans les cigarettes électroniques. mais seulement 12 produits Les "suspects" ont été examinés par la DGCCRF: dix fois moins qu'en 2014. 10 ont été jugés non conformes pour les mêmes raisons qu'en 2017.

Source : www.lemondedutabac.com