Vapotage: les conditions d'un dialogue

Vapotage: "Nous pouvons remettre en question les pratiques de commercialisation du passé pour les jeunes" (Jérôme Duffieux, Traditab)

On a souvent dit que les autorités sanitaires françaises ne s'intéressent pas à la vapeur. Pour différentes raisons. Tous mauvais: absence de réponse à une nouvelle tendance de consommation d'hypersensibilité à tout ce qui provoque l'acte de fumer.

Par une directive européenne – et seulement par cela – il existe une réglementation sur les produits à vapeur dans notre pays. Parfait mais déjà substantiel. Tant qu'il est utilisé correctement, c'est un autre sujet.

Il y a en fait un règlement. Que manque-t-il de l'autre côté de l'Atlantique?

Le choc médiatique provoqué par le scandale de la santé aux Etats-Unis à la suite d'abus de vapotage a obligé les autorités sanitaires françaises à prendre l'affaire au sérieux: a priori "idéologique" pour répondre aux demandes légitimes du public: vapoteurs, fumeurs, non-fumeurs.

•• Dans ce contexte deux déclarations importantes doivent être considérés:

– celui de Santé publique France sur les anciens fumeurs aidés par l'arrêt de Vaping: 700 000 en sept ans (voir le 26 juin 2007);

– que, moins que prévu, leANSES (Sécurité sanitaire) sur l’absence de problèmes avec les produits autorisés en France (cf. arrêté du 24 septembre).

•• un opinion publique Quiconque se demande est alerté par les médias. de la gouvernement La santé et la politique doivent être plus attentives. de la associations Des représentants des consommateurs, des buralistes, des magasins et des fabricants prêts à discuter du règlement et de son développement.

Au-delà de l'agitation … sont les conditions d'un dialogue sérieux.

Source : www.lemondedutabac.com