Vapotage: "Nous détenons 50% des parts de marché français" (Olivier Martzel / Gaïatrend)

Vapotage: "Les perturbations du marché ne vont pas continuer" (Olivier Martzel, Gaïatrend)

La semaine dernière, Les échos "Entreprises" a peint un portrait d'Olivier Martzel à la tête de Gaïatrend, qui produit principalement 250 000 flacons par jour sous la marque Alfaliquid (voir 31 octobre et 29 novembre 2019).

"" Un patron sans filtre "Les gros titres des journaux. Un militant de cette alternative au tabac … qui prévoit de continuer à produire du gel hydroalcoolique pendant un certain temps a commencé début avril.

•• ••. La question est encore plus brûlante puisque 27% des fumeurs français ont augmenté leur consommation lors de l'accouchement (voir 13 mai). : " uUn communiqué malheureux a ancré dans l'esprit que la nicotine a été un obstacle à Covid-19 et n'a pas rappelé aux gens que les cigarettes restent un danger Il se plaint.

•• ••. L'entreprise a été fondée par son père Didier Martzel, remarquer Les échosqui était désolé de voir ses deux garçons fumer. "" Adolescent, mon petit frère et moi avons acheté nos premiers paquets pour les faire comme les autres. En 2005, notre père, ingénieur en informatique et automatisation, a introduit une cigarette électronique pour nous détourner du tabac Se souvient de Lorrainer, 39 ans, fier de ne pas avoir touché à une cigarette traditionnelle depuis onze ans.

La brevetabilité de l'invention n'est pas immédiate, Gaïatrend ne commercialisera son substitut de cigarette qu'en 2009. Mais lLes premières controverses sur l'e-cigarette n'ont rien à voir avec ça La société s'est tournée vers l'e-liquide en 2010. "" L'origine des recharges suscite de plus en plus de questions, d'où notre volonté d'une production 100% française qui reprend les codes de l'industrie pharmaceutique "Explique Olivier Martzel, propriétaire d'un BTS commercial et d'une licence qualité, sécurité et environnement, très attaché à son village natal de Rohrbach-lès-Bitche (Moselle), où l'entreprise est toujours basée.

•• ••. Si l'entreprise veille à ne pas déclarer ses ventes, le tout petit laboratoire de la Moselle a cédé la place à 10 000 m² au départ, qui emploient 150 personnes.

Olivier Martzel est au top depuis près de deux ans … Investissements. "" Nous détenons 50% de parts de marché en France et 10% de nos ventes dans 26 pays. L'objectif est d'accélérer l'exportation, d'où les 5 millions d'euros récemment investis, notamment pour automatiser la préparation des commandes ""

Le marché en France pèse plus de 800 millions d'euros et l'entrepreneur souhaite le développer davantage Gamme de 200 e-liquidesferme le quotidien économique.

Source : www.lemondedutabac.com