Quand les robots traquent la contrebande et la contrefaçon de tabac sur internet (TF1)

Quand les robots traquent la contrebande et la contrefaçon de tabac sur internet (TF1)

Eclairage de TF1 (JT de 20h le 10 juin) sur le traçage 2.0 de la contrebande et de la contrefaçon de tabac sur internet (voir le 6 juin).

Images de startups : sur les réseaux sociaux on voit un vendeur proposer des parfums haut de gamme pour seulement 20 euros. Sur une autre plateforme, une cartouche de cigarettes est vendue 30 euros, trois fois moins cher que chez un buraliste.

Les vendeurs de contrefaçons ont trouvé leur nouvel Eldorado : réseaux sociaux

Face à l’ampleur du phénomène, les grandes marques s’organisent et se tournent désormais vers les sociétés de recherche cyber. Au lieu d’analystes, des robots traquent les arnaques grâce à des algorithmes de pointe.

Les fabricants de cigarettes comptent parmi les nombreux clients de l’une de ces sociétés. Ils sont les premières victimes de la contrefaçon sur internet† Selon une étude d’un cabinet d’études (KPMG, ndlr), 42 millions de colis contrefaits ont été consommés en France en 2019. En 2020, plus de 250 millions de ces paquets ont été fumés, soit une augmentation de 600 % en un an (voir 24 juin 2021).

Il est impossible pour l’industrie du tabac de concurrencer ces vendeurs illégaux 2.0, comme l’explique Daniel Bruquelresponsable de la prévention du commerce illégal chez Philipp Morris France : « vous avez derrière un marketing qui est mis en place avec des remises lorsque vous achetez plusieurs cartouches par exemple. Ce qu’un buraliste ne peut pas faire. Tout cela avec des produits impropres à la consommation ».

La vente de ces produits contrefaits est passible d’une peine d’emprisonnement de trois ans et d’une amende pouvant aller jusqu’à 300 000 euros, conclut le rapport.

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Source : www.lemondedutabac.com