Vapotage : "Enfin voir la e-cigarette comme un outil de sevrage tabagique et non comme un sous-produit à combattre" (World Vapers Alliance)

Vapotage : "Enfin voir la e-cigarette comme un outil de sevrage tabagique et non comme un sous-produit à combattre" (World Vapers Alliance)

Le président de l'association internationale pour la défense des paquebots, Michael Landl (voir 1er juillet 2021, 21 décembre et 22 septembre 2020) fait de la publicité dans le Tribune.fr une nouvelle mobilisation à l'approche du débat au Parlement européen sur la directive tabac (voir 25 mai 2021 et 2 juin 2020).

Nous reproduisons intégralement sa contribution.

" Depuis près de deux ans, le monde se mobilise dans la lutte contre le Covid-19. Mais en tant que Président de la World Vapers Alliance, notre combat est en permanence contre un autre fléau tout aussi, sinon plus mortel, le tabagisme, source de nombreux cancers et maladies évitables.

Cet été, la World Vapers Alliance s'est mobilisée pour rencontrer les vapoteurs européens et recueillir leurs témoignages. Barcelone, Milan, Lyon, Berlin et bien d'autres… Notre objectif était de comprendre leurs histoires et d'entendre leur voix devant les officiels.

•• Depuis leur introduction sur le marché européen en 2012, la part de marché des cigarettes n'a cessé de diminuer d'année en année. De plus, de plus en plus d'études sont ajoutées aux témoignages de clients qui démontrent le rapport coût-bénéfice positif du vapotage par rapport aux cigarettes.

Selon le ministère britannique de la Santé, fumer une cigarette électronique est 95 % moins nocif que fumer des cigarettes traditionnelles. C'est pourquoi nous en sommes convaincus Le vapotage, notamment grâce à sa souplesse d'utilisation, permet aux fumeurs d'assumer la responsabilité de leur consommation. Ceci, à notre avis, fait de la cigarette électronique la solution numéro un pour arrêter de fumer, devant les patchs et autres substituts nicotiniques.

•• Environ 28 % des Européens fument, contre 11,4 millions en France. En France, 75 000 personnes meurent chaque année d'un cancer ou de maladies cardiovasculaires dues au tabagisme. 3,5 millions de Français souffrent de bronchite chronique.

Selon Bertrand Dautzenberg, professeur de pneumologie à la Pitié-Salpêtrière, la e-cigarette est non seulement plus sûre que la cigarette classique lorsqu'elle est utilisée seule, mais aide également des millions de fumeurs à arrêter de fumer. Comme nous, il regrette que le vapotage ne soit pas considéré comme un substitut nicotinique et qu'il y ait si peu d'études sur le sujet en France.

•• Le jugement moral des addictions, encore trop répandu en Europe, empêche les décideurs publics de penser à des substituts, dont des instruments de sevrage pour les personnes atteintes. Au contraire, afin de maintenir la santé physique et mentale des personnes dépendantes du tabac, il faut leur apporter le plus large éventail de solutions possible.

Il conviendrait donc qu'en novembre, à l'occasion de la COP9 et le débat au Parlement européen sur la directive tabac (DPDT), les députés voient enfin dans la cigarette électronique un outil de sevrage tabagique plutôt qu'un sous-produit à combattre.

•• C'est pourquoi nous nous sommes arrêtés à Lyon, ville natale de la députée européenne Véronique Trillet-Lenoir, présidente de la Commission contre le cancer du Parlement européen. En effet, nous avons voulu l'interpeller sur le potentiel de la cigarette électronique comme outil de sevrage tabagique.

Nous espérons qu'elle verra les offres de vapotage de la santé publique. Pour nous c'est clair : La lutte contre le tabagisme doit se faire avant tout en proposant des solutions alternatives aux consommateurs. Ce serait contradictoire de faire autre chose.

Pour cette raison, l'aide au vapotage en tant qu'outil de sevrage tabagique est l'un des meilleurs moyens de lutter contre le tabagisme. Les décideurs mondiaux doivent entendre ce message. C'est la seule façon dont nous pouvons peut-être voir l'arrivée de la première génération sans tabac. "

Source : www.lemondedutabac.com